Circuit en Israël et en Palestine

Parler d’Israël et de la Palestine, c’est faire référence à la poésie de Jacques Prévert : Puits de Jacob, esplanade du mont du Temple, Capharnaüm, Nazareth, Judée, Samarie, Césarée, esplanade des mosquées, colonies, mur de séparation, mur des Lamentations, dôme du Rocher, Saint-Sépulcre, Naqba, Hérode, Herzl, Hadrien, Hébron, Abraham…

La liste est infinie pour remonter l’histoire des lieux depuis leur mention dans la Genèse.

C’est donc à une entreprise complexe que nous nous livrerons lors de ce voyage, jonglant avec l‘histoire, les légendes parfois, et un présent qui coûte que coûte continue de rythmer la spiritualité des trois principales religions monothéistes, sur fond géopolitique. Selon sa culture ou sa confession, chacun y manifestera sa foi.

Mais ce voyage ne peut pas être individuel. Il passe par l’échange et le partage, l’entendement et la raison. La Vérité unique n’existe pas, nous chercherons à nous engager sur ses multiples chemins, avec respect et humilité.

Pour cela, nous organiserons de nombreuses rencontres avec des participants de la vie quotidienne de ces terres blessées : comités de femmes, soldats ou réservistes, anciens élus ou dignitaires…

Une occasion rare de s’instruire au-delà des médias, infox ou autres propos partisans.

 

4 à 12 personnes
12jours
11nuits
Dates de séjour
  • Du samedi 24 octobre 2020
    Au mercredi 04 novembre 2020
Guide francophone

JOUR 01 : PARIS / TEL AVIV – JERICHO

Arrivée à Tel Aviv (vol à votre charge, voir chapitre « condition »). Transfert immédiat à Jéricho.

Hôtel Jéricho Resort Village.

JOUR 2 : MASSADA – QUMRAN – JERICHO

Au sud de Jéricho, Massada impose les ruines de sa citadelle devenue symbole de résistance. Non loin, Qumran fut rendue célèbre par ses manuscrits découverts dans ses grottes creusées dans le calcaire.,

La mer Morte que nous longeons résulte de la disparition, il y a un million d’années, de la mer de Lisan qui rejoignait l’actuelle mer de Galilée. Son taux de salinité extraordinaire rend toute baignade une expérience amusante.

Retour à Jéricho.

Située proche des rives du Jourdain, Jéricho bénéficie de terres fertiles et d’une végétation luxuriante qui lui ont donné son nom original de « Yereha », signifiant parfum. Nous pourrons bénéficier d’un panorama sur la vallée en rejoignant le Mont de la Tentation, considéré comme le site du jeûne de Jésus. Un couvent accroché à la paroi de la montagne vit au rythme de sa communauté depuis le Ve s. tandis qu’au sommet, les vestiges d’une forteresse romaine témoignent de l’aspect stratégique du site.

Une visite au site archéologique de Tell es-Sultan parlera surtout aux archéologues avertis en révélant les murs d’enceinte de la cité, datés de 2200 ans av. J.C., alors que Jéricho se flatte d’être la plus vieille ville du monde toujours habitée. Les vestiges du palais Hisham, contemporain de l’Alhambra de Grenade et résidence d’hiver du sultan omeyyade, demeurent éloquents. Bains, mosaïques, salles de réception et fontaine grandiose témoignent de l’époque faste de la dynastie conquérante.

JOUR 3 : JERICHO – HEBRON – BETHLEEM

Direction Sud pour découvrir la ville d’Hébron. Première ville de Cisjordanie après Jérusalem Est annexée, Hébron est aujourd’hui parcellée car quatre colonies israéliennes (environ 500 habitants au total) ont été établies à l’intérieur même de la ville. Les 2000 soldats israéliens chargés de la protection des colons rendent l’atmosphère pesante et certaines rues sont interdites d’accès, même à pied, aux Palestiniens. Un échange avec l’association France-Hébron permettra peut-être de se forger une opinion objective face à ce drame ;

Nous commencerons par la visite du Tombeau des Patriarches qui, selon la tradition, abrite les corps d’Abraham, d’Isaac et de Rébecca, de Jacob et de Léa ainsi que celui de Joseph. Le sanctuaire fut construit sous Hérode et changea de propriétaires au cours des luttes entre communautés religieuses qui en modifièrent également l’architecture. Aujourd’hui le monument est un ensemble comprenant la mosquée El Haram el Ibrahimi et d’autres mosquées adjacentes. A partir de 1967, les Juifs purent également y prier mais depuis le massacre d’Hébron en 1994, lors duquel un colon israélien, le Dr. Baruch Goldstein ouvrit le feu sur des fidèles musulmans à l’intérieur de la mosquée, le Haram est divisé en deux espaces : un pour chaque communauté.

Rencontre avec un représentant de l’association France – Hébron

Nous poursuivrons notre visite dans le souk, renommé pour son architecture et la diversité de ses produits. Hébron fût en effet un centre du commerce caravanier transarabique. Elle est entre autres célèbre pour ses raisins, ses cuirs, ses tanneries, ses tapis et son verre soufflé.

Dans l’après-midi, nous gagnerons Béthléem et nous nous installerons pour deux nuits à l’hôtel Manger Square.

JOUR 4 : BETHLEEM

Visite de Bethléem, accrochée aux montagnes. Ses maisons ont la particularité d’être orientées pour dominer la campagne palestinienne qui s’étale sous leurs yeux. La bourgade de Bethléem se développa avec l’affluence de pèlerins se rendant sur le site de la naissance de Jésus, même si celui-ci est maintenant contesté par les archéologues. Aujourd’hui les habitants de la ville sont en majorité musulmans bien que la minorité chrétienne reste importante (35%).

Nous visiterons en premier lieu la Basilique de la Nativité qui abrite la fameuse grotte où serait né Jésus et qui devint un lieu de culte dès le IIe siècle de notre ère. L’empereur Constantin converti au christianisme y construisit cette basilique. Ses dimensions actuelles datent de son agrandissement sous l’empereur Justinien au VIe siècle et son mur à l’aspect de forteresse du XIIe siècle. D’autres transformations eurent lieu comme cette porte de l’humilité mesurant 120cm de haut. Construite à l’époque ottomane pour empêcher les cavaliers d’entrer à l’intérieur de la basilique, elle oblige maintenant tous les visiteurs à s’incliner en entrant dans le lieu saint. Nous pourrons admirer un tapis de mosaïque datant de l’origine de la basilique, situé en dessous du sol actuel tandis que l’ensemble de l’église est décoré dans un mélange d’influences latines et byzantines qui témoignent des rivalités entre Eglises d’Orient et d’Occident, la lutte pour le contrôle de la basilique s’exacerbant après le schisme de 1054. En 1101 et 1122, les rois francs Baudouin Ier et Baudouin II s’y firent même couronner à l’image de David. De nos jours, chaque partie de la basilique est gardée jalousement par une des communautés chrétiennes et les travaux, qui nécessitent leur consensus, sont rares.

Retransmise partout dans le monde, la messe de noël est célébrée dans l’église Sainte Catherine, bâtie à la fin du XIXe siècle, adjacente à l’église de la nativité.

Près de la Basilique, la Grotte du Lait est abritée par une chapelle datant du XIXe siècle. La tradition raconte que la sainte famille s’y arrêta pour allaiter Jésus au cours de leur fuite vers l’Egypte. Une goutte de lait tomba et blanchit la grotte, qui devint un lieu de pèlerinage pour les femmes palestiniennes de toutes confessions souhaitant résoudre leurs problèmes de fertilité.

Au sud de Bethléem, une marche très facile d’environ 1h30 nous fera descendre le long des vasques de Salomon jusqu’à Artas. Les trois bassins rectangulaires qui furent utilisés du IIe siècle av. J-C jusqu’au début du XXe siècle pour alimenter Jérusalem en eau et irriguer les campagnes aux alentours. Son rôle est si capital que toutes les armées voulant attaquer Jérusalem s’y établirent, tels que les Croisés en 1099 et Saladin en 1187. Les Ottomans y construisirent une forteresse au XVIIe siècle.

La tradition situe les jardins de Salomon au Wadi Artas, qui aurait ainsi inspiré le Cantique des Cantiques. C’est dans ce paysage fertile que nous en apprendrons plus sur les anciennes techniques agraires. Le centre folklorique du village tente de conserver son patrimoine rural menacé par le récent boom immobilier anarchique.

Le local de l’union des femmes arabes de Bethléem est situé au cœur de la vieille ville dans un ancien bâtiment joliment rénové. Nous ferons la connaissance de cette organisation fondée en 1947 qui a pour but de venir en aide à tous les Bethléemites et plus particulièrement aux femmes en encourageant la production d’artisanat traditionnel, commun à toutes les traditions religieuses. Nous visiterons également leur musée pour la conservation du patrimoine culturel.

Retour à l’hôtel après un dîner en ville et une démonstration de danse libano-palestinienne très rythmée : la dabkeh. Échange avec les danseurs.

JOUR 5 : CRIMSANI – RAMALLAH – JERUSALEM

Première partie de journée très… chrétienne, puisque l’on visitera Crimsani, importante cave vinicole (« peut mieux faire »… mais la dégustation reste amusante).

Ramallah est un foyer actif de résistance à l’occupation israélienne. Elle accueille depuis 1995 l’autorité palestinienne qui lui a fait prendre plus d’importance administrative, politique et culturelle.

Avant 1967, Ramallah était surtout un lieu de villégiature connu pour ses distractions. Aujourd’hui la vie culturelle est toujours intense et ont fait de Ramallah un pôle de loisirs, à l’origine du mouvement culturel actuel qui s’est étendu à l’ensemble de la Cisjordanie. Le musée de Birzeit instruit sur la culture du peuple palestinien, tandis que le musée Yasser Arafat rend hommage à l’une des figures les plus importantes de l’histoire contemporaine palestinienne.

Rencontre avec Mme Nurit Peled ou une représentante de Mahsom Watch.

En fin de journée, nous nous installerons pour trois nuits à Jérusalem à l’hôtel St-George.

JOURS 6  et 7 : JERUSALEM

Jérusalem vient du cananéen Urushalimu qui signifie fondation de la paix. Pourtant, c’est sur ce lieu symbolique que le conflit israélo-palestinien atteint son paroxysme. Nous découvrirons la vieille ville et ses différents quartiers juif, chrétien, arménien et musulman avec l’aide d’historiens locaux qui nous aideront à appréhender son histoire complexe.

Nous commencerons la journée en déambulant dans les souks dont celui de Khan ez-Zeit qui constitue la rue marchande la plus animée

Afin d’aborder l’histoire de la ville sainte dans la tradition chrétienne, nous reproduirons ensuite le trajet de Jésus du praetorium où il fut jugé jusqu’au lieu de sa crucifixion en suivant la Via Dolorosa, ou chemin de croix. Son tracé fut maintes fois redéfini mais la Via Dolorosa reste un lieu de pèlerinage important aujourd’hui. Elle aboutit à l’église du Saint-Sépulcre qui est, selon la tradition chrétienne, le site où eu lieu la crucifixion ainsi que la résurrection du Christ. L’église fut bâtie au IVe siècle sur les ordres d’Hélène, la mère de Constantin et restaurée plusieurs fois depuis, par diverses communautés chrétiennes, contribuant à un style architectural éclectique. Très nombreux sont les autres sites vénérés par les chrétiens que nous visiterons au cours de ces deux journées consacrées à la trois fois sainte Jérusalem.

En fonction du temps météorologique, nous nous rendrons le premier ou le second jour sur le mont Scorpus, mythique Mont des oliviers d’où la vue sur l’ensemble de la vieille ville de Jérusalem fait l’objet du plus grand nombre de photos au monde, à l’égal du Taj Mahal, de notre tour Eiffel ou de Big Ben… N’oublions pas que le tourisme est la première ressource économique de la Palestine, bien que ses bénéfices reviennent à 90% à Israël.

Nous nous rendrons aussi sur l’esplanade du Haram esh-Sharif très tôt le matin du deuxième jour, au terme d’une longue file d’attente qui demande une certaine patience. Identifié comme la colline où aurait eu lieu le sacrifice d’Abraham, ce sanctuaire vît de nombreux lieux de cultes se succéder. Juifs tout d’abord, musulmans après que Mahomet identifia le lieu d’où son cheval Bouraq l’emmenait vers l’au-delà à la suite d’un rêve prémonitoire. Au centre de l’esplanade se trouve le Dôme du Rocher qui abrite le rocher d’Abraham sous sa coupole. C’est aussi le lieu d’ascension de Mahomet lors de son voyage nocturne, rendant Jérusalem le troisième lieu saint pour les musulmans. L’édifice au décor somptueux fut construit peu de temps après la mort du prophète. Des calligraphies de style koufique affirment la volonté œcuménique de ce lieu, invoquant l’unité de Dieu et le rôle messianique de Jésus. La moquée al-Aqsa, l’oratoire ultime sur la route de Mahomet est légèrement postérieure au Dôme. Elle fut consacrée par Bilal, le premier muezzin de l’islam qui y consentit, pour la première fois après la mort du prophète, à appeler à la prière.  L’ensemble de l’esplanade est un chef d’œuvre architectural alternant minarets, dômes et fontaines.

En contrebas, le mur des lamentations, beaucoup plus facile d’accès, termine le quartier juif de la ville. Il est considéré comme un vestige du temple de Salomon mais date plus probablement d’un temple construit sous Hérode. Détruit par Titus, la population juive fut autorisée à venir s’y lamenter une fois par an.

Rencontres avec un soldat réserviste de l’association « Breaking the silence » et avec Mme Hind Khoury, économiste, ancienne représentante de l’Autorité palestinienne à Paris

JOUR 8 : JERUSALEM – PUITS DE JACOB – SEBASTIYEH – TIBERIADE

Départ vers le Nord où nous rejoignons Naplouse, dominée par le mont Guerizim et le mont Ebal.

Un peu à l’extérieur de Naplouse, nous nous rendrons au puits de Jacob. Selon la tradition chrétienne, c’est au-dessus de ce puit que Jésus aurait révélé à une femme samaritaine qu’il était le Messie. L’église orthodoxe date du XIIe siècle et héberge des moines qui y décorèrent les salles privées d’enluminures pendant les longs couvre-feux de la première Intifada.

Visite ensuite du site de la ville antique de Sébastiyeh (ou Sebastia, ou Sebaste), à une dizaine de kms au nord de Naplouse. Capitale du royaume d’Israël au IXe siècle avant J.-C. puis colonie grecque sous Alexandre le Grand, elle fut maintes fois détruite. Les vestiges que nous pourrons observer datent essentiellement de l’époque romaine où elle fut reconstruite par Hérode sur le modèle de la polis qui lui donna son nom grec de Sébastos, (signifiant Auguste,) signe d’allégeance à l’empereur romain. Foyer du paganisme gréco-romain elle perdit de son importance avec l’essor du christianisme. La tradition chrétienne y situe d’ailleurs la décapitation de saint Jean-Baptiste par Hérode Antipas.

Les vestiges sont restés impressionnants et nous pourrons distinguer la rue à colonnades menant au forum, le théâtre romain, une partie du système de fortification hellénique, plusieurs temples païens, la basilique et l’Acropolis, dont nous jouirons d’un magnifique panorama sur le village actuel.

Nous continuerons ensuite au Nord où nous arriverons à Jénine. Carrefour de communications, la ville bénéficia ainsi de la protection de Damas. Nous pourrons visiter un ensemble de bâtiments publics construits grâce à l’épouse du gouverneur de Damas, tels que la mosquée Izz ed-Din datant du milieu du XVIe siècle, le hammam et le souk. L’hospitalité des habitants de Jénine est sans pareil.

Nous aurons ainsi l’occasion de rencontrer un comité de femmes palestiniennes pour en apprendre plus sur l’artisanat local et pour partager un repas palestinien traditionnel avec elles. Une femme dirige ce centre qui accueille jusqu’à 130 femmes, cuisinières, brodeuses, couturières ou artistes peintres. Un exemple de dignité et de combat pour la paix de la part de cette mère qui perdit son fils dans les bombardements de 2003.

Départ pour Tibériade. Nuit en ville, dans l’un des hôtels de l’avenue Ben Gourion.

 

JOUR 10 : CAPHARNAÜM – SAINT JEAN D’ACRE – HAIFA

En tout début de matinée, nous rejoindrons le paisible port de Capharnaüm. Jésus considérait ce port comme sa ville adoptive pour s’y être réfugié après sa fuite de Nazareth. C’est aussi là qu’il eut ses premiers fidèles. Nous pourrons visiter les ruines d’une église byzantine datant du Ve siècle ainsi que l’église de la Maison de Saint Pierre, en hommage à son premier disciple.

Nous rejoindrons ensuite Saint-Jean d’Acre en sillonnant les beaux paysages de haute-Galilée et c’est alors une ambiance toute phénicienne qui nous attend à Saint-Jean d’Acre. Rendue tout particulièrement célèbre aux temps des croisades par Richard Cœur de Lion et Philippe-Auguste, ce sont les Hospitaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem qui lui valurent son nom. Très vite, la ville devient également un centre juif important au 13e s. et aujourd’hui, le petit port dominé de ses fortifications réunit harmonieusement juifs et arabes israéliens.

Une harmonie que l’on retrouvera à Haïfa, ville riche de quelque 300 000 habitants, multiculturelle et multiconfessionnelle, où coexistent des citoyens israéliens juifs, musulmans, chrétiens et druzes.  Elle abrite aussi le centre mondial baha’i. 

Nuit à Haïfa, ouvrant sur la Méditerranée.

JOUR 11 : HAIFA – CESAREE MARTITIME – JAFFA – TEL AVIV

Nous ne quitterons plus mare nostrum jusqu’à notre départ et c’est à Césarée Martime que nous prendrons plaisir à faire une halte assez tôt pour déjeuner. Voulue par le roi Hérode, Césarée fait partie de ces gageures des souverains-bâtisseurs. Pour flatter l’occupant romain, Hérode a fait aménager un ensemble considérable prenant en partie sur la mer et l’on comptait en son temps, outres un port protégé, un immense palais, un théâtre (aujourd’hui reconstruit), un hippodrome (dont les vestiges demeurent éloquents) et une ville étendue qui a laissé place à présent à une communauté israélienne très huppée à l’écart des grands centres urbains.

A une heure de là bât le cœur de Tel Aviv. La visite du mémorial Yad Vashem témoignant de la Shoah nous fera revivre les heures les plus tragiques de l’histoire humaine.

Nous passerons ensuite l’après-midi à flâner délicieusement dans la vieille ville de Jaffa, aujourd’hui reliée à Tel Aviv. Comptant parmi les premiers ports de la Méditerranée, Jaffa nous séduit par son atmosphère toute orientale et son lacis de ruelles ocre où l’on découvre mille témoignages d’une ville qui respire l’histoire.

Nuit à Tel Aviv.

JOUR 12 : TEL AVIV / PARIS

En fonction des horaires du vol choisi, matinée ou journée libre pour flâner dans les opulents quartiers de Tel Aviv dont l’avenue Rotschild demeure l’artère ombragée, paisible et affairée à la fois.

Transfert à l’aéroport et envol pour Paris (à votre charge).

 

 

Bien que le tourisme religieux implique des réservations hôtelières très longtemps à  l’avance, il nous est toujours possible d’étudier avec vous un voyage sur mesure aux dates et selon la durée qui vous conviendraient les mieux.

Merci dans ce cas d’exprimer votre demande à : mgosselin@epopeesdumonde.fr

Si le groupe réunit Prix / Pers.*
12 personnes 2300 €
10 personnes 2460 €
8 personnes 2730 €
6 personnes 3160 €
4 personnes 3930 €
Chambre individuelle 780 €

Les pourboires suivants sont à prévoir : 60 € par personne pour le guide et 35 € par personne pour le chauffeur.

Les interventions (7 au total) donnent lieu à une participation forfaitaire de 700 € par groupe. La liste précise de chaque intervention vous sera précisée et mise à jour à un mois du départ.

Le prix définitif sera arrêté 45 jours avant le départ, selon le nombre de participants alors inscrits.

Prix calculés aux conditions économiques en vigueur au 1/04/2019 : un dollar US = 0,89 euro.

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez que nous nous chargions de votre acheminement aérien.

Consultez l’onglet “sur mesure” pour connaître nos conditions tarifaires valables pour 2 ou 3 voyageurs.

LES PRIX ET DATES 2020 SERONT PUBLIES EN SEPTEMBRE 2019

 

 

 

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